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20 juillet 2010 2 20 /07 /juillet /2010 11:29

Décorations

 

43- Citation à l’ordre de l’armée de la 3ème division légère d’infanterie dont fait partie le 141e RIA. Daté du 2 septembre 1940. Feuille blanche format 210 mm x 300 mm.

 

44- Classement du capitaine Jean Pétré comme déporté de 1ère catégorie, «officier déporté dont l’appartenance à un mouvement de résistance ne peut laisser aucun doute». Daté du 6 septembre 1945. Feuille blanche format 218 mm x 210 mm.

 

45- Attribution de la médaille de la résistance le 17 mai 1946. Feuille blanche format 210 mm x 270 mm.

 

46- Attribution de la croix des services militaires volontaires, Journal Officiel du 11 novembre 1950. Feuille blanche format 210 mm x 270 mm.

 

47- Attribution de la croix de combattant volontaire le 30 août 1956. Feuille blanche format 210 mm x 270 mm.

 

48- Note de service sur le paiement du traitement de la Légion d’honneur et de la médaille militaire. Daté du 2 décembre 1947. Feuille blanche format 210 mm x 270 mm.

 

49- Attribution de la croix de mérite en or avec glaives par décret du président de la République de Pologne, Londres le 3 mai 1947, feuille bleu format 165 mm x 203 mm, de la décoration commémorative de la résistance polonaise « Grunwald ». Lettre d’accompagnement du consulat général de Pologne à Marseille.

 

50- Grade d’officier dans l’ordre de Nichan Iftikhar de Tunisie, le 15 avril 1938.

 

51- Mémoire de proposition pour Chevalier de la légion d’honneur, formulaire de quatre pages plus feuille volante, dans classeur de grands documents. « Dès fin 40, a recruté et organisé un bataillon clandestin parmi les membres de l’amicale régimentaire du 141e RIA qu’il préside. A maintenu parmi les 1600 membres de cette amicale l’esprit de revanche qui l’anima toujours. Entré au mouvement Combat fin 1942, chef de régiment (5e Rgt) dans l’AS à Marseille en février 1943 sous les ordres de Bresse (général Bertin). Nommé Chef régional pour l’AS (Région de Marseille) par le général Vidal (alias Delestraint) en mai 1943. Dès le début de 1943, a organisé les premiers maquis des Basses-Alpes où il envoyait les hommes de son Amicale touchés par le STO. Entretenait de ses deniers les maquis qu’il installa dans la vallée des Dourbes, près de Barrème. Hébergeait à son domicile les jeunes gens de Marseille qui voulaient prendre le maquis et les dirigeait sur les Alpes. Capturé par la Gestapo le 4 juillet 1943 alors qu’il se rendait à un rendez-vous au siège de l’Amicale avec le chef COPA (Centre d’Opération de Parachutage et d’Atterrissage) à qui il devait indiquer les terrains de parachutage préparés dans les Basses-Alpes. Interné à la prison de la Gestapo puis à la prison Saint Pierre, dirigé sur Fresnes le 18 juillet 1943, puis sur Compiègne le 18 janvier 1944, puis sur l’Allemagne le 25 janvier 1944. Arrivé au camp de Buchenwald le 29 janvier 1944. Muté au camp d’Annen (Rhur) le 17 septembre 1944. Libéré par l’avance alliée lors d’un repli vers l’est à Lippstadt (Westph.) le 1er avril 1945. A pris alors en main environ 2500 Français, Belges et Hollandais désemparés. Les a logés, nourris, réconfortés, préparé au départ vers la France, aidé par le commandement américain. A organisé les départs, est parti avec les derniers le 23 avril 1945. Citation à l’ordre de la 3e DLI (ordre n°3 du 25 juin 1940) citation homologuée au JO du 16 juin 1941 p. 72 C.G. Magnifique commandant de compagnie, toujours sur la brèche, entraîneur d’hommes au courage souriant et discret. Lors de l’attaque du 24 mai, a pris un FM sous un feu violent et s’est porté au point menacé. A fait onze prisonniers avec sa section de soutien».

 

52- Promotion au grade de Chevalier de la Légion d’honneur, décret du 15 juillet 1945. «Dès septembre 1940, il réunit ses camarades du 141e RIA en une amicale qui groupa en peu de  temps 1300 membres parmi lesquels il constitua, en secret sous ses ordres, un bataillon avec tous ses cadres au profit de l’Armée secrète. Grâce à son sens aigu de l’organisation, à son rayonnement et malgré toutes les difficultés, il réussit brillamment et devint un des chefs de l’Armée secrète. Découvert et arrêté par la Gestapo le 4 juillet 1943, soumis à la torture puis déporté au camp de Buchenwald, il conserva à travers toutes les vicissitudes, une foi ardente et une attitude admirable». Feuille blanche format 210 mm x 270 mm. Lettre d’accompagnement du ministère de la guerre.

 

53- Promotion au grade d’officier de la légion d’honneur, décret du 29 décembre 1948. Feuille blanche format 210 mm x 270 mm. Lettre au colonel commandant de la subdivision de Marseille.

 

54- Article du quotidien Le Provençal sur le 14 juillet à Marseille, photo et texte sur la croix d’officier de la légion d’honneur remise ce jour-là au colonel Pétré. Rangé dans classeur de documents de grand format.

 

55- Mémoire de proposition pour Commandeur de la Légion d’honneur, daté du 10 septembre 1950. Dossier de huit pages classé dans documents de grand format. Exposé circonstancié des faits ayant entrainé la proposition : «Devant l’avance alliée (les Américains avaient traversé le Rhin au confluent de la Lippe à Wesel, à 80 km du camp de Annen), le camp de Buchenwald fut évacué le 28 mars 1945. Les déportés, encadrés par les SS furent dirigés à pied vers l’est, en traversant toute la Rhur. Ils marchèrent nuit et jour, sans ravitaillement autre que 200 grammes de pain par jour. Quiconque tombait de fatigue était abattu aussitôt. Déjà désigné comme chef de la Résistance dans le camp, le Lt-colonel Pétré fut de suite considéré comme le chef de la colonne par les déportés français, belges et hollandais et ils se tinrent en liaison étroite avec lui. Le soir du 31 mars, la colonne complètement épuisée, arriva à Lippstadt vers 11 heures du soir. On la parqua dans un cinéma. A cinq heures du matin, un tank américain pénétra dans la ville et les SS s’enfuirent. Mais un officier de l’armée allemande prit les déportés en main et, profitant du repli momentané du tank, remit la colonne en route vers l’est. C’est alors que le Lieutenant-colonel Pétré, n’hésitant pas à entrer en contact avec cet officier allemand à la faveur de la panique commençante, obtint de prendre sous son commandement les déportés français, belges et hollandais auxquels se joignirent les espagnols. Les autres déportés (polonais, ukrainiens, yougoslaves, etc.) essayèrent de s’enfuir, mais la garde tira sur eux et nombreux furent ceux qui tombèrent. Le Lt-colonel Pétré réussit à maintenir l’ordre jusqu’à la nuit et à ramener sa colonne vers la ville, à l’aube. Il se présenta au commandement américain (major O’Donnel) qui le chargea du commandement des déportés, des STO et des PG alliés de Lippstadt, soit environ 3000 personnes. Il fallut loger, habiller, nourrir, encadrer ce personnel. Aidé par un groupe de camarades (dont M. Freychet, directeur des caves ce Roquefort et M. Chambon, consul de France à Boston) le Lt-colonel pétré réussit à la satisfaction générale. Il organisa le rapatriement et ses déportés, PG et STO furent les premiers rentrés en France. Il rentra le dernier, complètement épuisé (pesant 46 kilos) le 26 avril 1945».

 

56- Promotion au grade de Commandeur de la Légion d’honneur en qualité de grand invalide et mutilé de guerre à 65 %, décret du 28 mars 1957. Feuille blanche format 210 mm x 270 mm. Lettres d’accompagnement du ministère de la Défense et de la Grande chancellerie de la légion d’honneur.

 

57- Photos de remise de médaille au colonel Pétré par le général De Lattre de Tassigny, format 180 mm x 180 mm et six exemplaires au format 110 mm x 110 mm. Menu d’une réception donnée par le général de Lattre de Tassigny le 4 mai 1947.

 

58- Trois photos de remise de décoration dont l’une au colonel Simon, Compagnon de la Libération.

 

59-  Articles de presse du 5 avril 1957 sur la promotion du colonel Pétré au grade de commandeur de la légion d’honneur et extrait du Journal officiel du 2 avril 1957.

 

60- Ensemble de cinq photos sur la cérémonie de remise de la cravate de Commandeur de la Légion d’honneur au colonel Pétré par le général Grossin le 14 juillet 1957. Photo parue dans le journal Le Provençal du 15 juillet 1957. Plusieurs exemplaires et différents formats, 210 mm x 170 mm à 55 mm x 60 mm.

 

61- Article du quotidien Le Provençal sur le 14 juillet 1957, photo sur la remise de la cravate de commandeur de la Légion d’honneur au colonel Pétré. Rangé dans classeur de documents de grand format. Plus deux exemplaires complets du quotidien Le Provençal du 14 juillet 1957.

 

62- Promotion à la dignité de Grand officier de la Légion d’honneur, décret du 31 juillet 1959, Journal officiel du 7 août 1959, page 7863. Exemplaire du Journal Officiel dans le classeur des documents de grand format.

 

63- Article de six pages sur le 141e RIA avec texte et photos sur le colonel Pétré, extrait de Marseille Provence Magazine, numéro 73 de décembre 1958. Rangé dans classeur de documents de grand format. Plus un exemplaire de la revue complète.

 

Associations et commémorations

 

64- Une du quotidien La Marseillaise du 22 septembre 1947 : le Président de la république Vincent Auriol en visite à Marseille remet au lieutenant-colonel Pétré le drapeau de la fédération des Bouches-du-Rhône des Internés et Résistants patriotes (photo). Classeur des documents de grand format.

 

65- Une du quotidien Rouge midi du 22 septembre 1947 : le Président de la république Vincent Auriol en visite à Marseille donne l’accolade au lieutenant-colonel Pétré, représentant de la Fédération nationale des déportés (FNDIRP). Classeur des documents de grand format.

 

66- Une du quotidien La France de Marseille et du Sud-est du 22 septembre 1947 : le Président de la république Vincent Auriol en visite à Marseille, photo aux côtés du colonel Pétré devant le monument des Mobiles. Classeur des documents de grand format.

 

67- L’Alpin du 141, bulletin de l’Amicale régimentaire du 141e RIA, n° 71 de mars 1958. Editorial de Jean Pétré.

 

68- Cartes d’adhésion à Résistance PTT (1947, 1953, 1955), Fédération nationale des déportés et internés résistants et patriotes (1947, 1948 comité national, 1950, 1958), carte d’identité d’officier de réserve (1938), carte polonaise de «Grunwald» (1947), Groupement national des réfractaires et maquisards (1945), MLN Mouvement de libération nationale (Combat, Défense de la France, France au combat, Franc-tireur, Libération, Lorraine, Résistance Voix du Nord,  1952), Association amicale des anciens prisonniers de guerre, déportés et détenus civils des PTT, carte personnelle du Lt-colonel Pétré, carte de déporté résistant (1950, 1952), carte d’invalidité à 75 % (1958), carte de pensionné d’invalidité à 100% (1958), carte de rapatrié déporté politique de Buchenwald (titre provisoire d’identité, 12 mai 1945), carte d’identité militaire, officier (1958), carte d’identification de la IXe région militaire (1954), carte de victime de la répression nazie (1945), MUR mouvement unifié de la renaissance (1945), Confédération nationale des combattants volontaires de la Résistance (1954-1958), France-Espagne (1947), France-Yougoslavie, Association  nationale pour le soutien au général de Gaulle, carte de combattant volontaire de la Résistance (1952).

 

69- Carte d’invitation à la projection du film Nuit et brouillard le 3 février 1957.

 

70- Courrier de remerciements, photos de char allié (?), photos diverses.

 

71- Photo de présentation du journal Le Progrès publié par le PSU. Le colonel Pétré parmi une quinzaine de personnes.

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Published by Duny-Pétré Arnaud
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  • : Biographie du Lieutenant-Colonel Jean-Baptiste Pétré, chef régional de l'Armée Secrète AS à Marseille. Archives de l'AS, de la déportation, de l'épuration. Campagne de France et Résistance durant la 2ème guerre mondiale.
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